Dans un communiqué publié début février 2026, l’IBGDH a rejeté le nouveau Cadre de concertation entre élus du Lualaba, qu’elle qualifie de « diversion politique sans impact réel sur la vie des populations ».
L’organisation rappelle les besoins urgents de la population : routes, eau et électricité. Elle évoque également les expulsions forcées dans les zones minières, l’insécurité urbaine, les arrestations arbitraires et l’absence de zones d’exploitation artisanale (ZEA) pour les creuseurs. Elle cite enfin des projets abandonnés, comme les logements sociaux et l’avenue Lumumba, ainsi que l’état de la route RN39 entre Kolwezi et Dilolo.
L’IBGDH dénonce aussi des conflits d’intérêts présumés, la concentration des marchés publics et l’opacité dans la gestion des fonds. « Le temps n’est plus aux discours ni aux structures de façade », conclut l’organisation, qui appelle à la redevabilité des élus.



